





![]() Origine et signification Concédée à Pierre Haimard (1674-1724) en 1707, la seigneurie de Paspébiac marque véritablement les débuts de la colonisation de cette partie de la côte sud de la Gaspésie. L'implantation de la compagnie Charles Robin au barachois de Paspébiac, en 1767, fera de l'endroit le premier établissement de pêche sédentaire en Gaspésie. Une partie des installations anciennes de cet établissement a d'ailleurs été classée il y a quelques années en vertu de la Loi sur les biens culturels. En outre, la présence d'un port naturel assurera à Paspébiac le rôle de plate-forme principale du commerce de la région. La petite société des Paspéyas se structurera petit à petit par la fondation de la paroisse de Notre-Dame-de-Paspébiac en 1796. (vers 1724-1794) En 1877, on assiste à la création de deux municipalités, Paspébiac et New Carlisle, issues du territoire de la municipalité du canton de Cox. Le toponyme Paspébiac, également attribué au bureau de poste dès 1832, provient du mot micmac ipsigiag, «barachois, lagune», faisant ainsi allusion au port naturel de forme triangulaire créé à cet endroit. Une autre source mentionne enfin la possibilité que le toponyme signifie «qui brille à distance». La ville de Paspébiac présente un territoire presque rectangulaire qui s'étire vers l'arrière-pays, mais habité surtout dans la partie qui jouxte la baie des Chaleurs. Son statut de Municipalité fut changé en 1999 pour celui de Ville. Cette localité, implantée à 7 km à l'est de New Carlisle, constitue un port de pêche très important qui a nécessité l'établissement d'une usine moderne de transformation du poisson. |